Tout est bon dans les stages cohésion

Ce week-end, nos coureurs entamaient leur premier stage de cohésion de la saison. Moment important et inévitable pour permettre au groupe de vivre, de bien vivre. Pour cela rien de mieux que de changer d’air et d’activités. On vous explique tout dans le débrief.

L’année dernière, le stage cohésion avait été tronqué par la crise sanitaire et la contrainte liée au confinement ce qui rendait les choses compliquées pour tous se retrouver. Cette année, le stage a refait surface, en témoigne nos vaillants coureurs bien assis et cramponnés à leurs canoës pour ne pas se faire submerger.

Le stage a débuté par une activité pour le moins, peu complémentaire au vélo mais l’idée était de se rassembler et d’échanger quelques ballons aux pieds. Le football, sa pointe de vitesse, ses gestes techniques et autres spécificités ont laissé la place à un instant de franche camaraderie. Mais ce n’est pas pour autant que la compétitivité a été mise de côté puisque chaque équipe avait a cœur de défendre son maillot, avec un seul mot d’ordre : la sécurité pour éviter toute blessures inutiles.

Après ce match de foot et cette pluie de but, les coureurs avaient à la fois une réunion avec Eric Bouvat, docteur de l’équipe sur différentes thématiques. Ils avaient ensuite une réunion avec Loïc Varnet sur une présentation approfondie du centre, ses valeurs et son histoire. À la suite de ces temps d’échanges, les coureurs avaient comme objectif de préparer un repas devant un jury avide de découvrir les mets préparés. Pour cela, les coureurs se sont reparti pour aller faire les courses et trouver les meilleurs produits pour concocter le repas. Ensuite il y eut une préparation sous le regard avisé des chefs cuisiniers Thierry Moyne et Serge Briend pour enfin finir par la dégustation par le jury et les coureurs eux-mêmes.

Les félicitations du jury auront attisé l’âme “cuisinier” de certains coureurs ayant peut-être trouvé une reconversion ou future vocation. Un menu adapté à la saisonnalité composé d’un velouté de potiron, une croziflette savoyarde et sa salade de fruits de saison (on repassera pour la diététique, m’enfin c’est l’hiver).

Mais pour digérer, quoi de mieux qu’une balade de nuit, à la frontale pour aller transpirer les bons produits de saison (et le reblochon). Une dizaine de kilomètres sous la bonne humeur afin de s’échauffer pour la journée du lendemain.

Concernant la journée du samedi, les coureurs ne savaient pas à quelle sauce ils allaient être mangés : celle d’une journée multi activités. Au programme, un tour du lac du Bourget en VTT, une traversée de lac en canoë et pour finir le retour à leurs appartements en trail orientation.

Après une journée riche en émotion (et en cohésion), les coureurs ont pu se reposer avant de partir dimanche direction Seynod pour un cyclo-cross pour tenter de remporter ce fameux collier en diots. Une belle bataille à l’avant où Valentin Retailleau se classera sur la 3e marche du podium derrière un Hugo Pigeon vaillant. Jordan Labrosse terminera quant à lui 5e, Thomas Tachot 11e et Joris Chaussinand 16e.

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