Effectif 2021 : Paul Lapeira

🔎 Effectif 2021 | Paul Lapeira – Espoir 3️⃣

Paul, alias Polo ⤵️

Paul c’est une recette façon normande, à lui tout seul. Si si, je vous jure, regardez : 

Pour commencer, vous prendrez un petit cidre normand en apéritif. Comme le disait notre cher Gustave Flaubert “Normands, tous que nous sommes, nous avons du cidre dans nos veines”. Bravo Polo ! Tu nous avais caché les raisons pour lesquelles tu carbures autant. 

En entrée, une omelette de la mère Poulard vous sera proposée. Onctueuse à l’image de Polo. Douce et légère à première vue mais ensuite, une explosion de saveur lorsqu’elle atteindra vos papilles. Pour la version de l’omelette du père Polo, c’est quand il franchira la ligne d’arrivée que vous aurez une explosion d’émotions ainsi qu’une émulsion de sensations. 

En plat (que vous mangerez bien évidemment qu’en période de coupure), vous prendrez bien volontiers des Tripes à la mode de Caen. Quant à eux, ils nous viennent tout droit de l’époque de Guillaume le Conquérant, mais vous aurez une adaptation de Polo l’attaquant, qui vous fera augmenter le palpitant. 

Vous enchaînerez bien évidemment par l’incontournable fromage normand. Le fameux camembert pour les petits gourmands. Si sa réputation n’est plus à présenter, il continuera pour autant de vous étonner. Si 3 trophées ne sont pas assez, vous lui direz et il ira sans se retourner, en chercher un de plus, pour vous gâter. 

Bien évidemment, vous ne pourrez sortir de table sans être passé à côté du trou normand. Tout ça pour vous dire que ; si vous n’en pouvez plus, vous reprendrez un petit coup de trou normand et vous repartirez comme si de rien n’était. Mais si vous préférez, vous pourrez toujours vous mesurer à Polo mais je vous garanti, que vous suffoquerez. A vous de choisir. 

Vous pourrez enfin finir votre repas par une balade digestive au Mont Saint Michel, cette masse imposante et étonnante qui n’a pas besoin d’artifices pour nous laisser admiratif. Un peu comme notre Polo qui n’aura pas besoin de citer son palmarès pour vanter le mérite de ses prouesses. 

Interview à la pancarte 💬

1️⃣ Paul, que recherches-tu dans la pratique du cyclisme ?🚴🏼‍♂️

Il y’a deux phases. La première c’est l’entraînement où j’aime bien avoir un objectif à chaque sortie, aller voir un endroit, découvrir un paysage, etc… Puis la deuxième c’est en compétition où c’est vraiment l’aspect performance qui m’intéresse, j’aime bien voir ce que je suis capable de faire, voir si le travail à l’entraînement a payé, voir ma progression et enfin me confronter à d’autres personnes.

2️⃣ Comment es-tu arrivé dans le monde du vélo ?🚲

Mon père et mon grand-père en ont fait donc c’était assez logique d’y venir, c’est une histoire de famille.

3️⃣ Que fais-tu comme études et qu’est-ce qui t’a attiré dans celles-ci ?📚

Je suis en 3ème année STAPS option ergonomie. Je suis un grand passionné de sport donc aller en STAPS était assez logique pour moi. Pour l’ergonomie, ce qui m’intéresse c’est l’adaptation du matériel à l’homme et principalement à la performance. On sait que dans notre sport le matériel a une part dans le résultat final et j’adore étudier l’optimisation de cette performance justement. Le parallèle entre mes cours et le vélo est sympa.

4️⃣ En quoi penses-tu que CCF va te permettre de progresser ? Qu’est ce qui est différent vis-à-vis des autres clubs ?🔝

Grâce à la multitude de services qui nous sont proposés. C’est une chance d’avoir les entraîneurs sur place, qu’ils viennent avec nous aux entraînements mais aussi de vivre tous ensemble, etc… c’est vraiment l’ambiance au sens large de CCF auquelle j’adhère et ça marche plutôt bien car j’ai beaucoup progressé depuis que je suis arrivé ici. On est une des seules équipes en France à être centre de formation d’une équipe World Tour donc ça donne aussi des perspectives d’avenir.

J’ai difficilement moyen de comparer car je suis au centre depuis ma première année Espoir mais je dirais surtout le mode de fonctionnement avec l’unité de lieu et le fait qu’on habite ensemble, ça se ressent dans la cohésion d’équipe.

5️⃣ As-tu des objectifs cette saison ?🔎

Je rentre dans la deuxième moitié de mes années espoirs en étant satisfait de la première. Maintenant je veux encore plus progresser, aller chercher les clés qui vont me rendre encore meilleur pour pouvoir performer davantage. Je veux gagner des belles courses, il y’en a pas mal qui me conviennent dans l’année.

6️⃣ Quel plat déguster en période de coupure ?🍔

Euhhhh, y’en a tellement ! Le néo-savoyard que je suis dirait une raclette quand même.

7️⃣ Si tu avais la possibilité de passer une heure avec une célébrité, qui choisirais-tu ?👤

Je dirais Vincent Luis, pour son évolution et son parcours. Déjà le triathlon est un sport avec des charges d’entraînement de fou donc je trouve ça impressionnant. Et puis Vincent est parti de pas grand chose, il n’a jamais eu d’énormes moyens financiers autour de lui, il s’est battu pour devenir ce qu’il est aujourd’hui et j’aime bien cette mentalité. C’est beau.

8️⃣ As-tu un rituel d’avant course ?🔄

Je fais généralement toujours les mêmes choses dans l’ordre entre le moment où on arrive à la course et le moment où on va sur la ligne de départ. Sinon, quand je suis avec Loris (Trastour) en course, on a pris l’habitude de regarder une vidéo “thread horreur” de Squeezie la veille et ça a plutôt bien marché car il y’a eu la victoire au bout à chaque fois.

9️⃣ Quel est ton plus beau souvenir sportif ?🤩

Il y’en a pas mal de bons souvenirs mais le plus beau c’est ma victoire à Montpinchon en Espoir 1 devant l’émotion de mes parents et tous les gens qui étaient venus me voir. Je me suis rendu compte à quel point ils se prenaient au jeu.

🔟 Comment t’adaptes-tu aux contraintes de la crise sanitaire ?🦠

J’avais bien vécu le premier confinement car je suis quelqu’un d’assez casanier, quand je rentre chez mes parents j’aime bien rester à la maison, je bosse mes cours, etc… Et puis le deuxième a été plutôt tranquille aussi, on était en coupure au début et on avait l’attestation de sportif de haut niveau pour pouvoir s’entraîner convenablement ensuite. Dans ces moments-là je relativise beaucoup. On se plaint d’être chez nous mais certains vivent des choses bien pires.

 

Merci Paul et bonne saison !